A propos du marquage au sol

Depuis l’apparition de l’automobile, le marquage routier tient un rôle primordial dans la signalisation, plus précisément nommé dans le cas du marquage au sol, la signalisation routière horizontale.
C’est dans le Michigan en 1911 que l’on sépare pour la première fois une route par une bande blanche. Elles sont remplacées en 1971 par la couleur jaune, souvent en deux lignes continues.

En Europe, c’est la plainte des riverains de Sutton au Royaume-Uni sur la conduite dangereuse des automobilistes qui amorcera une première expérimentation d’une ligne blanche en 1921.
En France, dans un souci de visibilité et d’harmonisation des couleurs au niveau européen, les lignes deviennent blanches après avoir été jaunes jusqu’en 1972.
Le rôle de la signalisation routière horizontale, qui inclue également les plots, est de guider l’usager en donnant quatre types d’informations : la répartition des espaces de déplacement, les règles de conduite, le jalonnement et le stationnement.

L’utilisation du marquage au sol varie selon les types de voies et les cas particuliers (voies d’insertion, entrées ou sorties d’îlots, etc). L’afflux des véhicules, la largeur de la chaussée ou une distance de visibilité réduite, sont des critères qui déterminent la mise en place d’un marquage dit en « section courante » ou en « points singuliers ».
En 1965 le marquage rétroréflechissant s’introduit sur les routes pour les rendre plus sûres, c’est un progrès majeur.
Tous ces marquages sont divisés en plusieurs catégories, distinguées par la convention internationale sur la signalisation routière conclue à Vienne le 8 novembre 1968 ; longitudinales, transversales et spéciaux.
Concernant le marquage au sol industriel ou en entrepôt, certaines règles et recommandations sont à retenir telles que la définition d’un marquage cohérent, la séparation  du flux entre les piétons et les chariots, le signalement des dangers et du sens de la circulation, le respect des codes de couleurs.